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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:21

Février  2016

 

 

Nos Rendez-vous

 

    Depuis Laon nous sommes allés comme chaque mois par le train, avec nos chiens-guides, tenir notre permanence à la Mairie d’Hirson, où nous étions attendus par le petit groupe de nos amis mal-voyants. Ils se sentent maintenant moins isolés et ont plaisir à se retrouver.

 

 

    Ensuite, permanence à la MDPH où les premiers contacts sont quelques fois plus faciles que dans nos bureaux.

 

    Nouvelle rencontre avec le Directeur du Foyer de vie Saint Nicolas de Beauvais, nous savions que parmi les résidents 3 sont mal-voyants. Nous avons bavardé avec eux, nous leur avons apporté  des jeux adaptés, nous avons observé leurs comportements et, à notre avis seul Jacques est intéressé par nos permanences et capable de s’intégrer dans certaines de nos activités.

 

    Rendez-vous avec une jeune étudiante  préparant un BTS de diététique, elle a choisi pour thème de son mémoire : La diététique, les aveugles et les mal-voyants. Elle avait préparé un questionnaire portant sur les difficultés d’approvisionnements, l’équilibre diététique, les goûts, cuisiner soi-même, se  faire livrer les repas. Si elle poursuit son enquête dans d’autres établissements, les résultats nous intéresseront.

 

    Clémence du Centre culturel de la Faïencerie de Creil, est revenue nous voir et nous a proposé une liste tentante de spectacles. Les choix se porteront sur les plus accessibles pour nous.

 

    Nous avons pris rendez-vous avec notre assureur MMA, pour faire le point sur nos contrats, dont les premiers remontent à la création de l’association.

    Nous avons revu les risques locatifs pour tous nos locaux, notre responsabilité civile, la couverture pour nos responsables, nos membres actifs et l’assurance de la voiture. Tout est en ordre, nous sommes  bien assurés. (nous avons pu le vérifier avec le sinistre de nos bureaux de Saint Quentin).

    Il est important de rappeler que lorsque nos bénévoles transportent des membres de notre association, dans leurs voitures, en cas d’accident, c’est leur assurance-passagers qui les couvre et non pas celle du Fil d’Ariane, qui elle, couvre les risques pour les activités de nos membres à l’intérieur de nos locaux et à l’extérieur.

 

    Visite à l’Ecole communale de Varly , à la rencontre des élèves de CM1 et de CM2, pour leur expliquer ce qu’est une association et aussi bien sûr pour leur parler des chiens-guides et les amuser avec la découverte du braille et de nos jeux de société adaptés que l’on essaye, les yeux bandés.

 

    Séance plus sérieuse avec les étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers de Beauvais.

    Ce sont des rencontres importantes comme celles que nous avons avec les personnels soignants des hôpitaux, pour leur faire connaître les particularités d’accueil, de dialogue et de guidage avec les personnes qui ne voient plus.

 

    Les étudiants de l’Université technologique de Compiègne sont revenus nous voir pour ce qu’ils appellent un « Nouveau défi », ce qui consiste à se mettre à la disposition d’une association pendant une journée.

    Ils étaient venus l’an dernier, rappelez-vous pour lessiver les murs et le plafond de notre escalier. Mission difficile et acrobatique, qui n’a pas mis en cause leur témérité, seulement leur efficacité.

    Cette fois-ci, nous ayant pris de court, nous leur avons proposé, pour 2 ou 3 d’entre eux, de ramasser des brindilles dans les bois, pour fabriquer des petits fagots décoratifs de table, pour notre vente de Noël.

    Ils sont venus à 11 ! Puisque le ramassage du bois est interdit en forêt  de Compiègne (même pour des brindilles ?), ils sont allés les ramasser dans les bois de notre ami Jean.

    Ils sont revenus tous les 11 en fin de journée, triomphants, avec leurs minuscules fagots.

    Mission  accomplie, le Défi a été relevé !

 

    Nos chaises formaient un grand cercle dans une salle du Collège Ferdinand Bac, assis face à face, les élèves de la classe ULIS et nous leurs amis du Fil d’Ariane.

    Partenaires depuis des années, nous faisons partie de leur parcours pédagogique, remarquablement vivifié par Sylvette leur professeur et Amandine son auxiliaire de vie scolaire.

    Cette classe dont le sigle signifie: Unité localisée d’insertion scolaire, reçoit des enfants handicapés ayant un grand retard scolaire.

    Parmi leurs activités de créativité, de travail sur la mémoire, sur l’expression verbale, ils doivent chaque année, inventer collectivement une histoire nouvelle dont ils sont les personnages.

    Cet exercice est animé par Alain, conteur et un peu magicien, il les aide avec patience et humour, à structurer leur récit.

    Ils sont donc en train d’imaginer une histoire dont les grandes lignes sont en place et ils nous racontent, à tour de rôle, les principaux épisodes. Bien sûr il y a de temps en temps des hésitations, des silences, la phrase laissée en suspend par l’un est reprise  par l’autre…

    Alain au  milieu des péripéties les relance, les interroge, semble lui aussi avoir oublié la suite, pour qu’une petite voix timide la lui souffle…

    Ils nous ont donc invités pour les aider à trouver la fin de l’histoire, parce que là, ils sont en panne !…

    Alors, nous cherchons avec eux,  on trouve, on change d’avis et finalement tout se met en place dans cette aventure mouvementée, pleine d’inventions, qui commence par un message trouvé dans une bouteille jetée à la mer et se termine par un défilé dans les rues de New York… Ouf !

    Pour nous remercier de les avoir aidés à ficeler leur histoire, ils nous ont offert des gâteaux qu’ils ont faits eux-mêmes, des gâteaux américains bien sûr, des cookies, des gâteaux au chocolat et des cakes aux carottes qui ont eu beaucoup de succès.

 

 

Gare !

Les locaux motivent.  (suite)

 

    Nous l’avons vu en Janvier, les Municipalités diminuent ou suppriment les subventions aux associations et revendent même une partie de leur patrimoine où nous sommes logés.

    Pour l’instant pas de nouvelles précisions ni pour Beauvais ni pour Compiègne.

    A Soissons ça se dessine, la future Maison des Associations est en cours d’aménagement et en principe nous y aurons un bureau pour le travail administratif et nos équipements et une grande salle en partage, pour nos activités et nos permanences.

    La Mairie d’Amiens qui n’avait pas bougé jusqu’ici, a envoyé ses Services visiter nos installations, au 2 rue de l’Union.

    Après avoir fait le siège de la Mairie pendant plusieurs années et donné des gages de notre utilité, nous disposons maintenant d’une grande salle entièrement équipée pour l’administration et les réunions, d’un bureau attenant pour les entretiens et les cours, d’un petit studio d’enregistrement entièrement équipé de matériel professionnel et nous disposons sur réservation chaque semaine, d’une grande salle au rez-de-chaussée, pour nos permanences, nos activités et la projection de films. D’autres associations logent dans ce même  bâtiment, mais il va falloir se serrer, le Comité de Quartier réclame un bureau…

 

Pour une meilleure accessibilité

 

    On nous a présenté à la Commission d’Accessibilité d’Amiens, les futurs travaux de rénovation du Musée de la ville, travaux qui comprendront aussi les aménagements nécessaires à une bonne accessibilité pour les personnes handicapées.

    Avec cette même Commission, nous nous sommes déplacés dans le parc de la Hotoie, pour sélectionner la hauteur et la couleur des poteaux de signalisation. Nous avons choisi également un modèle de banc sympathique et avec une couleur repérable par les mal-voyants.

    Dans le Zoo voisin on nous a également montré  un banc et des fauteuils, mais ceux-là sont tristes, noirs, on y est moins bien assis, mais nous arrivons trop tard, ils sont déjà livrés.

 

    Pour éviter que ses collègues et amis mal-voyants quittent la permanence de Nogent avant l’heure, Charlotte leur a offert une pendule à gros chiffres.

 

    Nous sommes retournés au château de Pierrefonds où nous attendaient 7 guides-conférencières, qui désirent améliorer leurs prestations auprès des publics déficients visuels. Elles avaient pu mesurer lors de la visite de plusieurs groupes de non-voyants, la difficulté de trouver le ton juste dans leurs échanges avec eux.

    Béatrice et Maria, expertes en la matière, leur ont montré et expliqué la façon de les accueillir, de les guider et de leur décrire les lieux.

    Pour concrétiser ces informations, elles ont passé à ces guides des bandeaux pour les yeux et des cannes blanches et elles ont été mises en situation sous la surveillance de Joël.

    Pour accompagner leurs découvertes, nous leur avons remis notre petite brochure qui leur est destinée.

 

 

Soyons autonomes

 

    Ils sont 4 ils décomposent les  mots, les phrases en petits points saillants qu’ils tracent avec leurs poinçons sur leurs tablettes. Ils refont les gestes que Louis Braille a inventés il y a près de 200 ans, et eux qui ne pouvaient plus ni lire ni écrire, travaillent pour lire et écrire quand même.

    Elle s’appelle Jocelyne De Bordeaux, c’est elle qui leur apprend les secrets de l’écriture tactile. Au début, quand elle a commencé ses cours, il y a plusieurs années, elle demeurait à Soissons, depuis elle a déménagé et vit maintenant à Reims, pourtant pour chaque leçon, elle prend la route et nous revient.

    Beau bénévolat !

 

    Il n’est pas facile d’apprendre à circuler avec la canne blanche dans un petit village près de Noyon, quand les trottoirs sont en mauvais état et que les rues redeviennent des petites routes bordées de talus ou de fossés. C’est là que Joël a donné un cours à Christian qui a encore du mal à se repérer et à s’orienter.

 

 

Des paroles qui ne s’envolent pas.

 

    Brigitte, Françoise, Dominique, Eliane, Martial et Gérard, notre équipe de la version sonore de « Compiègne notre ville », s’est réunie un matin de bonne heure dans notre studio du 2eme étage.

    Ils se sont répartis les textes et la description des photos de la revue et se sont installés autour de la table ronde et des 4 micros suspendus. Ils ont lu à tour de rôle les articles qui décrivent la vie sociale, économique, sportive et culturelle de la ville, auxquels ils ont ajouté parfois leurs commentaires, ce qui apporte encore plus de vie.

    Du côté de la technique, Dominique assise derrière ses appareils surveillait au casque les vumètres de l’enregistreur et les curseurs de la console.

    A midi ils sont descendus déjeuner dans l’atelier-cafétariat, où ils  oublient souvent des paquets de petits gâteaux.

    Le lendemain Brigitte et Dominique sont remontées au studio, pour réécouter les enregistrements, éliminer les faux-départs, les éternuements, les fous-rires, ajuster les niveaux et régler le montage et le mixage des séquences en les aérant avec l’indicatif et les jolis sonals exécutés par notre ami musicien Guy Jézéquel, non-voyant. Elles y ont glissé une ou deux chansonnettes ou un peu de musique classique.

    Il ne restait donc plus qu’à dupliquer le CD originel à 50 exemplaires, à les imprimer à les placer dans les  pochettes-navettes et à les poster en franchise postale.

    Nous en avons déposés quelques exemplaires à l’Office du Tourisme pour les habitués extérieurs qui ont du mal avec la lecture.

    Et voilà !… Il suffit chaque mois de recommencer cet exercice qui dure sans interruption depuis plus de 20 ans, du temps des cassettes, et bien sûr c’est gratuit!

 

    Tout le matériel professionnel de notre studio d’enregistrement de Saint Quentin avait été entièrement détruit lors de l’incendie de notre local. Pour le remplacer notre équipe a choisi une formule beaucoup plus simple, l’enregistrement sur PC avec le logiciel Audacity.

    Agnès notre responsable explore cette application et assure la formation des lecteurs et lectrices à cette technique. Toutefois, pour mieux connaître ce logiciel, elle aimerait avoir les conseils éclairés d’une personne qui en a bien la pratique.

    Si c’est votre cas, n’hésitez pas à l’appeler les Mardis et Vendredis après-midis au 03 23 65 82 50.

 

    Pour une commande réglée par l’Abbaye d’Ourscamps, nous avons fourni, dupliqué et imprimé sur disques blancs 4 séries de 120 CD dont les originaux nous ont été fournis par l’Abbaye.

    Ces disques sont destinés aux jeunes dont les frères d’Ourscamps animent les loisirs.

 

    Petite réunion sympathique des lectrices de notre studio d’Amiens. Autour d’un goûter on discute de technique, on échange des expériences, des idées. C’est intéressant de comparer ses impressions parce que chacune d’elles en prêtant sa voix à notre bibliothèque sonore, fait un travail solitaire.

    En effet, dans le silence ouaté du studio, elle n’a que le micro et un livre qu’elle va faire vivre avec talent et sensibilité, pour offrir son plaisir de lire.

    Seulement les personnes qui vont entendre cette voix d’abord anonyme, puis peu à peu amie, ne sont pas là, elles sont loin, elles sont dans les mois et les années à venir, et si le jour venu, elles sont prises par le récit, les actions, les émotions, elles n’auront personne en face d’elles pour l’exprimer, pour les remercier.

    On aimerait bien mais on ne peut pas mettre ensemble celle qui donne et celle qui reçoit.

    Tout cela la personne qui lit le sait, mais on lui redit que leur voix éclaire les journées et parfois les nuits de celle qui écoute dont le plaisir est immense.

 

 

Nos Rencontres

 

    Visite d’Annick devenue très mal-voyante à 73 ans, elle nous demande de l’aider à remplir son dossier pour la MDPH de Beauvais. Amandine jeune fille non-voyante dont nous avons parlé le mois dernier, en grave conflit avec ses parents, a maintenant besoin d’un soutien juridique, pour savoir comment obtenir de leur part la restitution de tout son matériel informatique adapté. Patrick, la soixantaine vit seul, il ne voit presque plus. Il a besoin de conseils pour se sortir des difficultés de la vie quotidienne, pour l’instant il n’est pas prêt à se montrer avec une canne blanche, en affrontant le regard des autres dans les rues de Laon.

    Christine demeure près de Compiègne, un glaucome commence à réduire son champ visuel et une chimiothérapie semble accélérer son évolution. Elle nous demande elle, des cours de circulation avec la canne blanche pour assurer sa sécurité à l’extérieur, elle désire le catalogue de nos livres en gros caractères, tant qu’il est encore temps.

    Jeannine est en fauteuil, à 52 ans elle ne voit  plus que d’un oeil et l’autre est atteint d’une cataracte blanche pratiquement inopérable, pourtant un ophtalmologiste de l’hôpital de saint Quentin a tenté l’intervention et lui a rendu de précieux dixièmes.

    Elle fréquente régulièrement notre permanence, envoyée par son aide ménagère, qui nous connaît depuis longtemps et est très reconnaissante parce que nous l’avons aidée il y a une vingtaine d’années. A cette époque elle était en effet très menacée par la DDASS et la Justice qui voulaient lui enlever sa fille, albinos et mal-voyante, pour la placer d’office interne en Etablissement spécialisé à Loos les Lille.

    Nos démarches et nos interventions ont permis d’apaiser la situation et tout est rentré dans l’ordre. La petite fille en question, malgré sa basse vision et sa grande sensibilité à la lumière, est maintenant professeur des Ecoles.

    Claudine de Soissons a 57 ans, sa vue a été brusquement dégradée par une rétinopathie diabétique, maladie qui évolue lentement sans se faire remarquer et se révèle soudainement quand tout traitement est devenu impossible. Elle vit seule, a besoin de soutien, d’aide, de conseille pour la vie de tous les jours.

    Nous avons eu des nouvelles de Marcelle que nous connaissons depuis longtemps, elle ne voit rien mais elle va bien. Elle a toujours refusé et encore maintenant, de prendre une canne blanche car elle s’était faite l’idée qu’en s’exposant ainsi, elle serait la proie facile des voleurs.

    Yvette bénévole de Soissons l’accompagne chaque semaine faire ses   courses en grande Surface.

    Rencontre avec Françoise, elle quitte Château-Thierry où elle est seule et va entrer dans la Maison de retraite de l’AVH rue Petit à Paris près des Buttes Chaumont. Nous la reverrons sans doute là-bas, nous y passons parfois en groupe pour déjeuner. elle nous a rendu avant son départ le vidéo-agrandisseur que nous lui avions prêté pour un essai de 15 jours, il y a 5 ans.

 

    Toujours à Château-Thierry, Patrick remis de ses graves ennuis de santé, soutenu par Pierre notre responsable, vient de recevoir son nouveau chien-guide « Jackpot », du Centre de Caubert. Ce nouveau compagnon va lui rendre sa liberté.

 

    Deux nouvelles bénévoles Dany et Sylvaine, viennent de rejoindre l’équipe du Siège. Merci et bienvenue à toutes les deux.

 

    Christian de Parlefay, très mal-voyant récent, de tempérament impatient supporte mal son épreuve, il a besoin de travailler avec nous pour mieux la vivre et améliorer son autonomie.

 

    Madeleine de Villers sur coudun, très gênée par la DMLA, se rapproche de nous et de notre bibliothèque sonore.

 

 

Nos Petits Bonheurs

 

    Les plus courageux ont plongé dans l’eau tiède et bleue de la piscine de Soissons, d’autres sont allés musarder malgré les frimas dans les rues d’Amiens.

    Tout un groupe s’est promené dans la forêt, en partant du Franport au bord de l’Aisne, pour une randonnée organisée par Arthur, un jeune du Lycée Jean-Paul II.

    Il nous a connus lors de l’opération « Speed…quelque chose ». Il a commencé ainsi ses 15 heures de bénévolat par une bonne reconnaissance et préparation du parcours en choisissant d’excellents chemins, il a même pensé à la petite pose goûter. Il reviendra a-t-il dit.

    Le bricolage et les petites réalisations manuelles sont aussi un plaisir pratiqué dans toutes nos équipes pour fabriquer des tricots, des coussins, des bougeoirs, des hérissons, des pots de bois décorés,  et bien d’autres objets. On pratique aussi la vannerie, la poterie, la sculpture et on coupe et on coud des pochettes reliées pour chaque livre de notre bibliothèque sonore.

    On nous a invités à un concert joyeux offert par l’Harmonie Saint Pierre au Cirque d’Amiens. Nous avons projeté à Beauvais le film « Océan twelve », une sombre et inquiétante histoire policière, mais nous avons ri au cinéma Majestic, où nous sommes maintenant des habitués, avec «Joséphine s’arrondit ». Ce film a réjoui les 10 spectateurs et les 10 audio-spectateurs de notre groupe, puisque pour cette sortie organisée par la riante Nathalie, la règle rappelée par notre assureur a été respectée: 1 voyant pour 1 déficient-visuel, pour nos activités à l’extérieur de nos locaux.

  

 Et puis il a fallu encore céder à la tradition, après les repas de fin d’année et les galettes de Janvier, un peu partout les crêpes ont sauté pour la Chandeleur et n’oublions pas non plus les délices de la Cuisine-école de Beauvais…

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Published by le-fil-dariane
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